19.03.2008

Amour…tentative de définition

1022647386.jpg

Quand on tombe amoureux plusieurs sentiments se mélange…chaque jour, chaque heure, on cherche à se rassurer de nos résistances, de nos manières, de nos esquives, mais l’envie de la présence de l’autre ou disons de notre bien aimé sera bien plus forte qu’une drogue…et le plus important à ces instants c’est de ne pas être dupe de nos même…il envahira nos têtes, et rien pourra plus nous délivrer du manque. Ni notre raison, ni même le temps qui sera devenu notre pire ennemi. Seule l’idée de le retrouvée nous fera vaincre la plus terrible des peurs : l’abondant…de lui de nos même…et c’est le plus délicat choix que la vie nous impose.

 

Suite à ces propos plusieurs questions me viennent à l’esprit…

 

En fait je pense qu’à un moment de notre vie tous on a vécu cela…une, deux ou plusieurs fois ça dépends de chacun nous et il est sûr que pour certains ces sensations ont duré pendant un long moment pour d’autre elles étaient passagères et pour bien d’autres, pour une raison ou une autre, elles étaient accablantes et suivi d’une grande tristesse et d’un chagrin profond.

 

Mais les questions qui se posent :

 

Avons-nous fait toujours le bon choix d’arrêter ou de continuer?

Avons-nous pu échapper à nos préjugés et à nos peurs qui n’ont aucun sens parfois ?

Avons-nous pu garder cet amour quand il a frappé la porte de notre cœur ?

Avons-nous pu profiter de l’instant présent avec qui on se sentais si bien si à l’aise et si flottante ?

Avons-nous pu le garder et préserver tout au long de notre vie ? est il possible de le faire ? ou encore y a-t-il un amour qui se régénère tout au long de notre vie ?

 

Et ma dernière question si débile et fragile soit elle, que je vais la poser comme même, les hommes vivent-ils les mêmes sensations que nous les filles ? Arrivent ils à sentir tout cela !!... désolée chers hommes mais je pense que vous êtes un peu plus méfiant que nous vous chercher la rationalité alors qu’il a rien de rationnel ni d’intelligent dans l’AMOUR.

 Voilà chers lecteurs je serai ravie que certains d’entre vous lises ce texte et me donne son avis j’en ai tellement besoin ;)

podcast

18.03.2008

Sens ou Bonheur...faut-il choisir??

325425789.jpg

Plus une vie semble avoir du sens, moins cette vie a de place pour le bonheur. Est-ce possible ? Faut-il renoncer au bonheur pour trouver du sens ou renoncer au sens pour trouver du bonheur ?

En général, nous souhaitons les deux et nous pensons même que plus une vie a de sens, plus elle est heureuse, faisant ainsi du bonheur et du sens les deux facettes indissociables de la vie.

La réalité est peut être plus subtile.

Le bonheur est un état présent. Un bonheur passé n’est plus du bonheur et un bonheur à venir n’en est pas encore un. Plus qu’un état présent, le bonheur serait même une capacité à accueillir le présent et seulement le présent. Au diable le passé et son lot de conflits ou blessures, au diable l’avenir et son lot de soucis, le bonheur est là maintenant et pour le connaitre je dois m’extraire du passé et de l’avenir.

Au contraire, le sens suppose une réalisation et s’inscrit obligatoirement dans la durée, dans la trajectoire des actions passées et de celles à venir. Cela n’exclut pas totalement le présent mais gare tout de même. Si plus de sens correspond à plus de réalisations, alors oui, le passé et l’avenir peuvent devenir les deux pôles exclusifs de la vie et empêcher toute disponibilité pour le présent.

Contrairement à ce que la société affirme avec force, une vie pleine de sens n’est pas nécessairement heureuse. Que penser de tous les destins exceptionnels qui nous sont proposés en exemple ? Des modèles de sens probablement, mais quelle place pour le bonheur ? Où sont les modèles pour le bonheur ? Ils sont oubliés, ils ont conquis leur présent et n’avaient de fait pas de place dans l’avenir.

Mais même en sachant cela, préférerons-nous le bonheur s’il faut renoncer au sens ? Une question essentielle qui se pose à chacun...